

Elle : J'ai un faible pour la photographie de portrait. Peut être parce que je déteste être prise en photo, je suis fascinée par les portraits.
Lui : Tu as souvent présenté sur le blog des artistes contemporains travaillant sur ce sujet
Elle : Oui. Et cette semaine, je voudrais te présenter le travail d'une jeune artiste coréenne, installée en France depuis 10 ans, qui s'appelle Sung Ji-Yeon. J'aime ses portraits car ils semblent revisiter les portraits de la peinture classique. Les personnages sont pris en photo devant un fonds uniforme, dénué de tout décor. Le personnage, dans une posture simplissime, accompagné d'un objet quotidien semble perdu dans ses pensées tout en dégageant une présence incroyable.
Lui : En effet, les portraits sont à fois étranges et fascinants.
Elle : Si vous êtes en Alsace, ne manquez pas la Biennale d'art contemporain de Sélestat, (jusqu'au 11 octobre) , dont la qualité est toujours excellente. Le travail de Sung Ji-Yeon y est présent.


Lui : Tu as souvent présenté sur le blog des artistes contemporains travaillant sur ce sujet
Elle : Oui. Et cette semaine, je voudrais te présenter le travail d'une jeune artiste coréenne, installée en France depuis 10 ans, qui s'appelle Sung Ji-Yeon. J'aime ses portraits car ils semblent revisiter les portraits de la peinture classique. Les personnages sont pris en photo devant un fonds uniforme, dénué de tout décor. Le personnage, dans une posture simplissime, accompagné d'un objet quotidien semble perdu dans ses pensées tout en dégageant une présence incroyable.
Lui : En effet, les portraits sont à fois étranges et fascinants.
Elle : Si vous êtes en Alsace, ne manquez pas la Biennale d'art contemporain de Sélestat, (jusqu'au 11 octobre) , dont la qualité est toujours excellente. Le travail de Sung Ji-Yeon y est présent.













